Latin-Pop : Oracular Spectacular

Oracular Spectacular

EUR 5,28

  1. Time to Pretend
  2. Weekend Wars
  3. The Youth
  4. Electric Feel
  5. Kids
  6. 4th Dimensional Transition
  7. Pieces of What
  8. Of Moons, Birds & Monsters
  9. The Handshake
  10. Future Reflections
  11. Electric Feel (Video)

pas spectaculaire du tout - Le groupe Hype du moment devant lequel tout le monde se prosterne. Ils me font penser un peu à Beck. Vous vous rappelez de Beck ? le mec qui devait changer l avenir de la musique pop ! Il est où , hein maintenant Beck ? Là c est un peu la même démarche: ouahh et si j appuie sur ce bouton , ça fait quoi ? Yeah Dude ! très Syd Barrett ! Et sur celui-là ? Whaouu trop King Crimson!!Au final une voix plus que banale à la Supergrass qui passe son temps à vouloir imiter le Bowie d Hunky Dory :Le fameux premier single révolutionnaire évoque Blur époque girls and boys . Le son est sans réelle épaisseur . Quant à la pochette ..... Brice de Nice version purple rain....La deuxième chanson emprunte sans vergogne au Melody Nelson de Gainsbourg et tente un refrain facon kinks . Le troisième est un horrible morceau disco ( on avait déjà Franz Ferdinand , merci du cadeau .....) . Les trois derniers morceaux sont complétement imbuvables (normal c est du sel de mer...ah ah ....).

Mais d où leur vient leur inspiration ? - Eh bien il se trouve qu ils ont répondu à cette question dans une interview : les p tits gars, au moment d enregistrer ce disque, écoutaient essentiellement un des chefs-d oeuvre d un vieux de la vieille, 60 ans cette année, dont plus de 40 comme musicien. Son 21ème album solo va sortir dans les semaines qui viennent ( ARENA ). Deux surnoms : Runt ou Wizard. Non ? Autre indice : son premier groupe connu, NAZZ. Cela devient évident là...Bon, allez, le disque que les deux gars n ont pas arrêté d écouter pendant l enregistrement de ORACULAR, c est A WIZARD/A TRUE STAR du génie Todd Rundgren. En vente sur le même site...

Météorite sonore - MGMT est un groupe étonnant. Composé de deux étudiants des beaux arts qui ont fait ça, au départ, pour s amuser, et sont arrivés à un album proche de la perfection, au moins commercialement parlant... Qu y a-t-il vraiment sous le capot? Des idées en vrac. Des inspirations venus de partout et ressassés avec une aisance déconcertante. Des arrangements que n aurait pas dénigré Brian Wilson et des mélodies accrocheuses. MGMT aurait réussi là où Air n était pas un groupe de rock à part entière, faisant ainsi l alchimie parfaite entre rock et électro. De la très belle oeuvre en somme. Et un album qui, s il a du mal à teninr sur toute la distance est proche du coup de maître pour un coup d essai.

Une grande Réussite ! - un album hors pair, une merveille musicale, un bonheur, une joie de vivre étonnante dans ce disque, un étourdissement à chaque note poussé par le jeune chanteur du groupe, en particulier la chanson Time To pretend, un réel bijou de création, longue vie au MGMT, ils méritent de grands encouragements dans leur belle carrière ...

Forcément spectaculaire - Deux inconnus totaux, avec leur look de Comanches fluo sur le sentier la ... discothèque branchée, sortent un disque à moitié raté. L affaire se gâte à partir de l atroce « 4th Dimension ... », « Pieces of what » sorte d Oasis acoustique, le titre suivant qu ils ne savent pas comment achever, et du coup les deux derniers qu on n a plus envie d écouter. Des disques à moitié ratés (voire plus), c est pas ça qui manque par les temps qui courent.Reste l enchaînement des cinq premiers morceaux. Et là, on reste stupéfait devant tant de perfection. Cette pop bariolée, hallucinée, psychédélique qui aligne des titres tous plus fabuleux les uns que les autres, par contre ça ne court pas les rues. En gros, ça arrive une fois tous les vingt ans : « Pet Sounds » des Beach Boys, « Around the world in a day » de Prince. Alors on imagine les deux éphèbes de MGMT accumulant les gigaoctects de mp3, les disséquant, les réassemblant pour créer ces Frankenstein musicaux, où l on discerne des fragments de Beatles, Bowie, Roxy Music, Brian Eno, ... ce qui incite au respect, voire à l admiration béate. De « Time to pretend » à « Kids » chaque morceau peut prétendre être le titre de l année, et on ne voit pas très bien, quand bien même scannerait-on minutieusement des millions de pages MySpace, qui aujourd hui est capable de faire mieux.Et d ailleurs les MGMT eux-mêmes seront-ils capables de renouveler pareil exploit ? Car il faut aussi l avouer, on distingue dans ce Cd quelques influences, quelques tics d écriture, quelques arrangements que l on trouvait chez les Bee Gees, Chic, Abba, les Pet Shop Boys, artistes certes talentueux, mais dont la simple évocation sur un dossier de presse suffit à plomber une carrière. Ou bien les MGMT donneront dans l expérimental branché, dansant et foireux (la fin du Cd). Ou bien ils ne seront même pas foutus de sortir d autre disque.La réponse et l avenir leur appartiennent. Nous serons quand même un certain nombre à attendre, la bave aux lèvres la suite de « Time to pretend ».




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