Latin-Pop : Shaman

Shaman

EUR 1,99

  1. Adouma
  2. Nothing At All
  3. The Game Of Love
  4. You Are My Kind
  5. Amoré (Sexo)
  6. Foo Foo
  7. Victory Is Won
  8. America
  9. Sideways
  10. Why Don T You & I
  11. Feels Like Fire
  12. Let Me Love Tonight
  13. Aye Aye Aye
  14. Hoy Es Adios
  15. One Of These Days
  16. Novus

Disque après disque, Carlos Santana tisse une trame qui mêle toujours plus les mondes et les voix. Et avec cet album, il rappelle combien il fut le fondateur d un genre devenu world music par la suite. Mais c est bien sa guitare venue du blues qui alla en pionnière taquiner les percussions afro-cubaines, inaugurant un discours qu il popularisa ensuite sur toute la planète. Depuis la fin des années 60, les doigts agiles et l inspiration élégante du guitariste ne cessent d inventer et de filer le même coton. Avec Shaman, Santana paraît plus que jamais retrouver ses motivations fondatrices. Du coup, dès la première plage (Adouma) on se retrouve comme plongé dans les chaudes heures de Jingo et autre Soul Sacrifice, du tout premier album. Et cette sensation persiste à travers des chansons comme One Of These Days qui lui renvoie à l album Abraxas. Jamais, sur tous les mariages qu il s autorise (même avec le rock et le hip-hop America), Santana ne paraît hors sujet. Et Shaman, par les multiples duos qu il accueille (avec Dido, avec Placido Domingo même) apparaît d ores et déjà comme un des meilleurs albums du guitariste chicano. --José Ruiz

Money! - Superbe pochette. Recette identique à celle de Supernatural : Carlos Santana enregistre une suite de morceaux en collaboration avec une extrême variété d invités, mais cette fois l effet de surprise est inexistant. Deux approches :-on connaît Santana depuis qu il a mis le feu en 1969 et on passe son chemin-on ne connaît pas l histoire du guitariste mexicain et on cède sous les attaques médiatiques (car à l époque de sa sortie, il s agissait bien d une campagne médiatique) parce qu on est un simple consommateur (au sens le plus large, qu il s agisse de musique ou de lessive n a finalement que peu d importance : les campagnes plubicitaires et les plans média sont identiquement menés)Triste? Sans doute pour celui qui voyait Santana comme un musicien intègre et ayant su conserver une haute idée de son art. Maintenant on peut se dire qu il a bien oeuvré, qu il a connu sa traversée du désert et qu il mérite de gagner de l argent...Il m arrive encore d écouter le titre America avec POD, de loin en loin...Aurais-je été une victime du marketing???? Ou simplement d une habitude : celle d acheter les disques de Carlos depuis plus 35 ans.

Du Santana moderne. - Cet album se démarque des précédents de Santana. C est un Santana moderne que vous trouverez en ouvrant cette pochette. Peut-être pour la rentabilité, peut être simplement parce qu il souhaitait enregistrer des morceaux avec tout les artistes présents sur cet album. Car cet album est en majorité composé de morceau enregistrés avec de très bons artistes en général. Si vous cherchez le même Santana qu à ses débuts, passez votre chemin. Ce qui n empêche que cet album est un vrai délice et ne pas lui donner une chance serait dommage. Vivement conseillé en ce qui me concerne.

De pire en pire ...? - Décidément, je ne sais pas si Santana peut tomber plus bas !Si on connait le Santana des années 70 ,80 et même 90 on aura du mal à comprendre qu est ce qui le motive à faire un disque qui n est pas à lui ! En dehors de Victory Is Won tous les autres morceaux sont dominés par la présence de guests qui rendent les morceaux insipides!Ce qui manque sur cet album est la présence du groupe Santana.On pourra aussi très fortement regretter le fait que la majorité des morceaux n ont même pas l once d un peu de batterie (6 morceaux seulement avec) , alors que Santana emploie en live un très grand et génialissime batteur en la personne de Dennis Chambers !La seule chose que l on peut espérer en tant qu ancien fan de Santana c est que ceux qui achètent cet album ait la curiosité de voir ce qu il a fait précedemment !

Une soupe à l eau tiède. - Carlos Santana a fini par tombé lui-aussi, victime de la rentabilité musicale. Vous entendrez ce disque en musiqued ambiance sur les hauts-parleurs de votre supermarché habituel,entre 2 annonces pour les promotions sur les chaussettes.Pas de goût, pas d odeur... Je suis un peu triste.

Santana, où es-tu ? où vas-tu ? - Fan de Santana depuis mon adolescence, je suis triste.Où est le Santana de feu et de lave ? celui des guitares chaudes et enivrantes ? des percussions qui prennent les tripes ?Celui de Jingo lo ba, d incident at Neshabur, de samba pa ti,d Europa et j en passe ?Ce musicien là a disparu !Pour coller à l espèce de soupe oecuménique ambiante (tout le monde, maintenant, chante avec tout le monde les airs de tout le monde, vivants et/ou morts !), il nous sort Supernatural et, aujourd hui, ce Shaman universaliste, soporifique, inodore et incolore.Meme ses expériences en solitaire (The swing of delight, Oneness) étaient bien meilleures. Oui, je suis si triste.




Shaman